Nous étions surtout très indignées.
Car nous avons bien connu certains des enseignants de l’INALCO, en particulier feu Monsieur Bunkichi FUJIMORI que nous avons fréquenté en privé jusqu’à son décès récent en 2004, qui a hébergé une de nos jeunes enseignantes lors de son séjour à Paris, et qui lui parlait souvent de son expérience de professeur et de traducteur.
Ou encore ses collègues feux Messieurs Jean-Jacques ORIGAS, René SIEFFERT, Arimasa MORI, et aussi Monsieur Masayuki NINOMIYA, actuellement professeur honoraire à l’université de Genève, ou Mademoiselle Francine HERAIL, qui tous ont été pendant quatre ans les professeurs de notre enseignante diplômée de l’INALCO. Cela nous peine profondément que l’on puisse presque traiter de paresseux ces éminents maîtres, pionniers de l’enseignement du japonais en France et qui s’y sont dévoués corps et âme.
C’étaient en fait de véritables bourreaux de travail, qui ne pensaient qu’à la meilleure façon de transmettre la langue et la civilisation japonaises, tout en faisant face à l’engouement subit dont elles étaient l’objet dans notre pays.
Ce n’est certainement pas Madame Reiko SHIMAMORI de l’université Lyon III, qui les a également connus, qui nous contredira : ils semblaient plus préoccupés des progrès de leurs étudiants que de leur petit confort.
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